Zoek songteksten

Songteksten Vertalen

Zoek vertaling

A | B | C | D | E | F | G | H | I | J | K | L | M | N | O | P | Q | R | S | T | U | V | W | X | Y | Z | 0 | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9

Artiest: Iam - Songtitle: Demain C'est Loinn

Je bekijkt nu de songtekst en vertaling: Iam - Demain C'est Loinn ? Hieronder vindt je de songtekst met vertaling naast elkaar weergegeven! Benieuwd naar het liedje en de betekenis van Demain C'est Loinn? Bekijk de Nederlandse vertaling. Op onze website vindt je veel meer songteksten met vertalingen van Iam! Bekijk ons archief en de andere songteksten, klik bijvoorbeeld op de letter I van Iam en zie welke nummers wij nog meer van Iam in ons archief hebben staan zoals Demain C'est Loinn.


Origineel

L'encre coule, le sang se répand La feuille buvard Absorbe l'émotion, sac d'image dans ma mémoire Je parle de ce que mes proches vivent et de ce que je vois Des mecs coulés par le désespoir qui partent à la dérive Des mecs qui pour 20.000 de shit se déchirent Je parle du quotidien, écoute bien mes phrases font pas rire Rire, sourire, certains l'ont perdu je pense à Momo Qui m'a dit à plus jamais, je ne l'ai revu Tenter le diable pour sortir de la galère, t'as gagné frère Mais c'est toujours la misère pour ce qui pousse derrière Pousse pousser au milieu d'un champs de béton Grandir dans un parking et voir les grands faire rentrer les ronds La pauvreté, ça fait gamberger en deux temps trois mouvements On coupe, on compresse, on découpe, on emballe, on vend A tour de bras, on fait rentrer l'argent du crack Ouais, c'est ça la vie, et parle pas de rmi ici ici ici Ici, le rêve des jeunes c'est la Golf gti, survet' Tachini Tomber les femmes à l'aise comme many Sur Scarface, je suis comme tout le monde je délire bien Dieu merci, j'ai grandis, je suis plus malin, lui il crève à la fin La fin, la faim, la faim justifie les moyens, 4, 5 coups malsains Et on tient jusqu'à demain, après on verra bien On marche dans l'ombre du malin du soir au matin Tapis dans un coin, couteau à la main, bandit de grand chemin Chemin, chemin, y'en a pas deux pour être un dieu Frapper comme une enclume, pas tomber les yeux, l'envieux en veut Une route pour y entrer deux pour s'en sortir, 3/4 cuir Réussir, s'évanouir, devenir un souvenir Souvenir être si jeune, avoir plein le répertoire Des gars rayés de la carte qu'on efface comme un tableau tchpaou! c'est le noir Croire en qui, en quoi, les mecs sont tous des mirroirs Vont dans le même sens, veulent s'en mettre plein les tirroirs Tirroir, on y passe notre vie, on y finit avant de connaître l'enfer Sur terre, on construit son paradis Fiction, désillusion trop forte, sors le chichon La réalité tape trop dure, besoin d'évasion Evasion, évasion, effort d'imagination, ici tout est gris Les murs, les esprits, les rats la nuit On veut s'échapper de la prison, une aiguille passe, on passe à l'action Fausse diversion, un jour tu pètes les plombs Les plombs, certains chanceux en ont dans la cervelle D'autres se les envoient pour une poignée de biftons, guerre fraternelle Les armes poussent comme la mauvaise herbe L'image du gangster se propage comme la gangrène sème ses graines Graines, graines, graine de délinquant qu'espérez-vous? Tous jeunes On leur apprend que rien ne fait un homme à part les francs Au franc tireur discret au groupe organisé, la racine devient champs Trop grand, impossible a arrêté Arrêté, poisseux au départ, chanceux à la sortie On prend trois mois, le bruit court, la réputation grandit Les barreaux font plus peur, c'est la routine, vulgaire épine Fine esquisse à l'encre de Chine, figurine qui parfois s'anime S'anime, anime animé d'une furieuse envie de monnaie Le noir tombe, qu'importe le temps qu'il fait, on jette les dés, faut flamber Perdre et gagner, rentrer avec quelques papiers en plus Ca aidera, personne demandera d'où ils sont tombés Tomber ou pas, pour tout, pour rien on prend le risque, pas grave cousin De toute façon dans les deux cas, on s'en sort bien Vivre comme un chien ou un prince, y'a pas photo On fait un choix, fait griller le gigot, brillent les joyaux Joyaux, un rêve, plein les poches mais la cible est loin, la flèche Ricoche, le diable rajoute une encoche trop moche les mecs cochent Leur propre case, décoche pour du cash, j'entends les cloches, les coups de pioche Creuser un trou, c'est trop fastoche Fastoche, facile le blouson du bourgeois docile des mêmes la hantise Et porcelaine dans le pare-brise Tchac! le rasoir sur le sac à main, par ici les talbins Ca c'est toute la journée, lendemain, après lendemain Lendemain? C'est pas le problème, on vit au jour le jour On n'a pas le temps ou on perd de l'argent, les autres le prennent Demain, c'est loin, on n'est pas pressé, au fur et à mesure On avance en surveillant nos fesses pour parler au futur Futur, le futur ne changera pas grand-chose, les générations prochaines Seront pires que nous, leur vie sera plus morose Notre avenir, c'est la minute d'après le but, anticiper Prévenir avant de se faire clouer Clouer, clouer sur un banc rien d'autre à faire, on boit de la bière On siffle les gazières qui n'ont pas de frère Les murs nous tiennent comme du papier tue-mouches On est là, jamais on s'en sortira, Satan nous tient avec sa fourche Fourche, enfourcher les risques seconde après seconde Chaque occasion est une pierre de plus ajoutée à nos frondes Contre leurs lasers, certains désespèrent, beaucoup touchent terre Les obstinés refusent le combat suicidaire Cidaire, sidérés, les dieux regardent, l'humain se diriger vers le mauvais Côté de l'éternité d'un pas ferme et décidé Préfèreront rôder en bas en haut, on va s'emmerder Y'a qu'ici que les anges vendent la fumée Fumée, encore une bouffée, le voile est tombé La tête sur l'oreiller, la merde un instant estompée Par la fenêtre, un cri fait son entrée, un homme se fait braquer Un enfant se fait serrer, pour une Cartier menotté Menotté, pieds et poings liés par la fatalité Prisonnier du donjon, le destin est le geôlier Le teurf l'arène on a grandi avec les jeux Gladiateur courageux, mais la vie est coriace, on lutte comme on peut Dans les constructions élevées Incompréhension, bandes de gosses soi-disant mal élevés Frictions, excitation, patrouilles de civils Trouille inutile, légendes et mythes débiles Haschich au kilo, poètes armés de stylo Réserves de créativité, hangars, silos Ca file au bloc 20, pack de Heineken dans les mains Oublier en tirant sur un gros joint Princesses d'Afrique, fille mère, plastique Plein de colle, raclo à la masse lunatique Economie parallèle, équipe dure comme un roc Petits Don qui contrôlent grave leurs spots On pète la Veuve Cliquot, parqués comme à Mexico Horizons cimentés, pickpockets, toxicos Personnes honnêtes ignorées, superflics, Zorros Politiciens et journalistes en visite au zoo Musulmans respectueux, pères de famille humbles Baffles qui blastent la musique de la jungle Entrées dévastées, carcasses de tires éclatées Nuée de gosses qui viennent gratter Lumières oranges qui s'allument, cheminées qui fument Parties de foot improvisées sur le bitume Golf, VR6, pneus qui crissent Silence brisé par les sirènes de police Polos Façonnable, survêtements minables Mères aux traits de caractère admirables Chichon bidon, histoires de prison Stupides divisions, amas de tisons Clichés d'Orient, cuisine au piment Jolis noms d'arbres pour des bâtiments dans la forêt de ciment Désert du midi, soleil écrasant Vie la nuit, pendant le mois de Rhamadhan Pas de distractions, se créer un peu d'action Jeu de dés, de contrée, paris d'argent, méchante attraction Rires ininterrompus, arrestations impromptues Maires d'arrondissement corrompus Marcher sur les seringues usagées, rêver de voyager Autoradios en affaire, lot de chaînes arrachées Bougre sans retour, psychopathe sans pitié Meilleurs liens d'amitié qu'un type puisse trouver Génies du sport faisant leurs classes sur les terrains vagues Nouvelles blagues, terribles techniques de drague Individualités qui craquent parce que stressées Personne ne bouge, personne ne sera blessé Vapeur d'éther, d'eau écarlate, d'alcool Fourgon de la Brink's maté comme le pactole C'est pas drôle, le chien mord enfermé dans la cage Bave de rage, les barreaux grimpent au deuxième étage Dealer du hashich, c'est sage si tu veux sortir la femme Si tu plonges, la ferme, y'a de pas drame Mais l'école est pas loin, les ennuis non plus Ca commence par des tapes au cul, ça finit par des gardes à vues Regarde la rue, ce qui change? Y'a que les saisons Tu baves du béton, crache du béton, chie du béton Te bas pour du laiton, est-ce que ça rapporte Regrette pas les biftons quand la bac frappe à la porte Trois couleurs sur les affiches nous traitent comme des bordilles C'est pas Manille ok, mais les cigarettes se torpillent Coupable innocent, ça parle cash, de pour cent Oeil pour oeil, bouche pour dent, c'est stressant Très tôt, c'est déjà la famille dehors, la bande à Kader Va niquer ta mère, la merde au cul, ils parlent déjà de travers Pas facile de parler d'amour, travail à l'usine Les belles gazelles se brisent l'échine dans les cuisines Les élus ressassent rénovation ça rassure Mais c'est toujours la même merde, derrière la dernière couche De peinture, feu les rêves gisent enterrés dans la cour A douze ans conduire, mourir, finir comme Tupac Shakur Mater les photos, majeur aujourd'hui, poto Pas mal d'amis se sont déjà tués en moto Une fois tu gagnes, mille fois tu perds, le futur c'est un loto Pour ce, je dédie mes textes en qualité d'ex-voto, mec Ici t'es jugé à la réputation forte Manque-toi et tous les jours les bougres pissent sur ta porte C'est le tarif minimum et gaffe Ceux qui pèsent transforment le secteur en oppidum Gelé, l'ambiance s'électrise, y'a plein de places assises Béton figé fait office de froide banquise Les gosses veulent sortir, les "non" tombent comme des massues Les artistes de mon cul, pompent les subventions dsu Tant d'énergie perdue pour des préjugés indus Les décideurs financiers plein de merde dans la vue En attendant, les espoirs foirent, capotent, certains rappent Les pierres partent, les caisses volées dérapent C'est le bordel au lycée, dans les couloirs on ouvre les extincteurs Le quartier devient le terrain de chasse des inspecteurs Le dos a un oeil car les eaux sont truffées d'éceuils Receuille le blé, on joue aux dés dans un sombre cerceuil C'est trop, les potos chient sur le profil Roméo Un tchoc de popo, faire les fils et un bon rodéo La vie est dure, si on veut du rêve Ils mettent du pneu dans le shit et te vendent ça Ramsellef Tu me diras "ça va, c'est pas trop" Mais pour du tcherno, un hamidou quand on a rien, c'est chaud Je sais de quoi je parle, moi, le bâtard J'ai dû fêter mes vingt ans avec trois bouteilles de Valstar Le spot bout ce soir qui est le King D'entrée, les murs sont réservés comme des places de parking Mais qui peut comprendre la mène pleine Qu'un type à bout frappe sec poussé par la haine Et qu'on ne naît pas programmé pour faire un foin Je pense pas à demain, parce que demain c'est loin

Vertaling

De inkt stroomt het bloed verspreidt De blotting vel Absorbeert de emotie, zak beeld in mijn geheugen Ik spreek uit wat mijn familieleden wonen en wat ik zie Jongens tot zinken gebracht door de wanhoop die op drift gaan Voor 20.000 jongens die scheur shit Ik spreek van het alledaagse, luister goed mijn zinnen niet lachen Lachen, glimlachen, hebben sommige verloren Ik denk dat Momo Die vertelde me nooit, nooit zag ik hem weer Verleid de duivel om uit de kombuis, je hebt gewonnen broer Maar het is nog de ellende die groeit achter Riksja's in het midden van een veld van beton Opgroeien in een parkeerplaats en zien de grote instoppen ronde Armoede, het maakt Gamberg in een handomdraai Wordt gesneden, te comprimeren, is verminderd, het packs, verkoopt Een ronde arm, deed het weer het geld crack Ja, dat is het leven, en spreekt geen RMI hier hier hier Hier, de droom van de jeugd is de Golf GTI, trainingspak 'Tachini Vallen vrouwen op hun gemak zoveel OpScarface, Ik ben net als iedereen die ik delirium en God dank u, ik ben opgegroeid, ik ben slimmer, is het barst op het einde Het einde, honger, honger heiligt de middelen, 4, 5 schoten ongezonde En het houdt morgen, dan zien we je We lopen in de schaduw van het kwaad van de ochtend tot de avond Tapijt in een hoek, mes in de hand, struikrover Weg, weg, y 'zijn niet twee als een god Sloeg in als een aambeeld vallen ogen, jaloers wil Een weg met twee treden door, 3 / 4 leren te krijgen Slagen, zwak, een herinnering Herinner me dat nog zo jong, met volledige directory Jongens veegde het wist een tafel tchpaou! is zwart Geloven in wie, wat, jongens zijn allemaal spiegels Ga in dezelfde richting, willen hun lades te vullen Lade, we ons leven doorbrengen, zullen we eindelijk weten voordat de hel Op het land, bouwde zijn paradijs Fictie, ontgoocheling te hoog is, krijgt de chichon Werkelijkheid klapte hard, nodig om te ontsnappen Ontsnappen, ontsnapping, rekken van de verbeelding, alles is grijs hier De muren, geesten, ratten 's nachts We willen om te ontsnappen uit de gevangenis, een naald gaat, duurt het beroep Valse omleiding, een dag je een scheet laat de pellets Het schot, een aantal gelukkige hebben de hersenen Anderen stuur ze naar een handvol biftons, broederlijke oorlog Armen groeien als onkruid Het beeld van de gangster verspreidt zich als gangreen zich verspreidt de zaden Zaden, zaden, zaad dader wat verwacht je? Alle jonge Ze leren dat er niets is A Man Apart frank De maverick discrete georganiseerde groep, de wortel wordt velden Te groot, niet te stuiten Gearresteerd, kleverige aanvankelijk geluk te verlaten Het duurt drie maanden, het gerucht, reputatie groeit De balken zijn meer bang voor de routine, vulgaire ruggengraat Fijne schets met inkt, soms geanimeerde figuur Geanimeerd, anime geanimeerd door eenpassie om munt De zwarte graf, ongeacht het weer, gooi de dobbelstenen, geflambeerd is Verliezen en winnen, thuis te komen met wat papieren en meer Het zal helpen, vraag dan aan iemand waar zij vielen Vallen of niet, voor alles, loopt u het risico niets, geen grote neef Toch in beide gevallen doet het goed Leven als een hond of een prins, er is geen foto We maakten een keuze, gegrilde lamsbout, de juwelen schitteren Sieraden, een droom, vol zakken, maar het doel is ver weg, op de pijl Ketst, de duivel voegt teek een inkeping te lelijk jongens Hun eigen doos, verwijder het vinkje voor contant geld, de klokken hoor ik, de pikhouweel Het graven van een gat is te fastoche Gemakkelijk genoeg, makkelijk op de jas van dezelfde volgzame burgerlijke obsessie En porselein in de voorruit Tchac! het scheerapparaat in de handtas, hier talbins Het is de hele dag, dag na dag De volgende stap? Dit is niet het probleem, we leven van dag tot dag We hebben geentijd of je verliest geld, anderen nemen Morgen is uitgeschakeld, is er geen haast, als en wanneer Er wordt betoogd door het monitoren van onze konten te spreken voor de toekomst Toekomst, zal de toekomst niet veel veranderen, de volgende generatie Slechter zal zijn dan ons, zal hun leven meer traag Onze toekomst is de minuut na het doel, te anticiperen op Voorkomen dat voordat je gespijkerd Nagel, spijker op een bankje niets anders te doen, bier drinken Het is fluitjes gas die geen broer Muren houden ons als vliegenpapier We zijn hier, ze zijn nooit uit, Satan heeft ons met zijn vork Vork, rijden de risico's van seconde tot seconde Elke gelegenheid is nog een steen toegevoegd aan onze tilbanden Tegens van hun lasers, sommige wanhoop, veel aanlanding De koppige weigeren bestrijding van zelfmoord Zelfmoordneigingen, verbijsterd, het kijken naar de goden, mensen zullen leiden tot de verkeerde Kant van de eeuwigheid met een stevige en besloten Voorkeurop de loer in de bottom-up, we vervelen Er is hier alleen dat de verkopen rook Angels Rook, zelfs een trekje, de sluier viel Hoofd op het kussen, de shit voor een moment gedimd Door het raam, een schreeuw haar entree maakte, een man wijst Een kind is aanscherping, een Cartier handboeien Handboeien, varken-gebonden door het lot Gevangene kerker, het lot is de cipier Teurfs de arena we zijn opgegroeid met games Gladiator dapper, maar het leven is hard, je vecht als je kan In hoge gebouwen Misverstand, bands van de kinderen naar verluidt slecht opgevoede Fricties, opwinding, civiele patrouilles Funk onnodige legenden en mythen deficiënte Kilo hasj, dichters, gewapend met pen Reserves van creativiteit, pakhuizen, silo's AC lijn tot en met 20 blok, pack Heineken bier in de hand Vergeet het trekken van een grote omheinde Afrikaanse prinses, dochter moeder, kunststof Vol lijm, raclo geaard grillige Economie parallelle teamhard als een rots Don Little die zeggenschap hebben over hun ernstige vlekken We smack de Veuve Cliquot, geschreven zoals in Mexico Gecementeerd horizonten, zakkenrollers, drugsverslaafden Eerlijke mensen genegeerd supercops, Zorros Politici en journalisten een bezoek aan de dierentuin Moslims respectvolle, nederige vaders Sprekers die blastent muziek van de jungle Aantekeningen verwoest, gebroken karkassen voor herdrukken Zwerm kinderen die komen scratch Oranje lampjes die oplichten, rokende schoorstenen Impromptu voetbalwedstrijden op het asfalt Golf, VR6, piepende banden Stilte verbroken door de sirene van de politie Polo's Faconnable, shabby past Moeders met bewonderenswaardige karaktertrekken Chichon valse verhalen in de gevangenis Domme divisies, stapels sintels Oost-lay-outs, keuken chili Mooie boom namen voor gebouwen in het bos van cement Desert middagzon verpletterende Het leven 's nachts tijdens de maand van Rhamadhan Geen afleiding, een weinig actie Gamedobbelstenen, land, zilver paris, ondeugende attractie Ononderbroken lachen, impromptu arrestaties Borough burgemeesters corrupte Wandelen op de spuiten, droom reizen Radio's in het geval, set snaren getrokken Bugger geen weg meer terug, meedogenloze psychopaat Beste vriendschappen vind je een kerel Genieën van de sport door hun klassen op braakliggende grond Nieuwe grappen, verschrikkelijke technische bagger Individualiteiten die spleet omdat stress Nobody Move, niemand raakt gewond Ether damp, water, scharlaken, alcohol Van Brink's Mate als Bonanza Dit is niet grappig, bijt hond opgesloten in de kooi Kwijlen van woede, beklim de bars op de tweede verdieping Dealer hasj, is het verstandig als je wilt de vrouw te verwijderen Als u duiken, de boerderij, is er geen drama van Maar de school is niet ver, hetzij uit de problemen Het begint met klappen op de bodem, eindigt het in hechtenis Kijk naar de straat, welke wijzigingen? Y 'de seizoenen U kwijlen, beton spit, shit concrete U naar de koper, is dat het loont Geen spijt van de biftons wanneer de lade wordt aan de deur klopt Drie kleuren affiches behandelen ons als bordilles Manilla is niet ok, maar sigaretten torpedo zal Schuldig onschuldig, het gaat over geld, procent van de Oog om oog, tand voor mond is stressvol Vroeg op, het gezin is al uit, de band bij Kader Go fuck je moeder, shit kont, ze zijn al te praten via Niet gemakkelijk om te praten over liefde, werk in de fabriek De prachtige gazelles breken de ruggengraat in de keuken Verkozenen toegeven renovatie die geruststelt Maar het is altijd dezelfde shit, achter de laatste laag Verf, liggen vuur dromen begraven in de tuin Om twaalf lood, sterven, eindigen als Tupac Shakur Mater foto's, vandaag de dag belangrijker poto Veel vrienden hebben al gedood door motorfiets Zodra je wint, verlies je een duizend keer, de toekomst islotto Voor deze, en ik draag mijn teksten als ex-voto, dude Hier ben je beoordeeld op de sterke reputatie Missing you en elke dag de Buggers pis op je deur Dit is het minimumrendement en gaffel Degenen die met de industrie te transformeren oppidum Bevroren, de sfeer is elektrische, er zijn genoeg zitplaatsen Concrete daden als bevroren ijskoude De kinderen willen naar buiten ", niet" vallen als clubs De kunstenaars van mijn kont, pompen subsidies DSU Zoveel energie verspild voor onnodige afbreuk Financiële beslissers vol stront in zicht Ondertussen hoopt foirent, upside-down, sommige rap Stones te verlaten, contant geld gestolen skid Het is een puinhoop op school, in de wandelgangen worden geopend brandblussers De wijk wordt het jachtgebied van de inspecteurs De achterkant heeft een oog voor de wateren vol éceuils Receuillir tarwe, dobbelen in een donkere kist Te veel, de stront op het profiel Potos Romeo Een tchoc Popo,zoon en een goede rodeo Het leven is hard, als je wilt de droom Ze zetten de band in de shit en u verkoopt het Ramsellef U zult zeggen: "Oke, het is niet te" Maar voor de Tcherno een Hamidou als je niets hebt, het is warm Ik weet wat ik bedoel, mij, de bastaard Ik moest mijn twintig jaar te vieren met drie flessen van Valstar Na de plek is vanavond de Koning Om te beginnen, zijn de muren gereserveerd als parkeerplaatsen Maar die kunnen bestaan uit het uitvoeren van een volledige Na het slaan van een droog type gedreven door haat En we zijn niet geboren geprogrammeerd om hooi Ik denk nooit aan morgen, want morgen is veel